Nous vivons des temps uniques

Nous vivons des temps uniques

Nous vivons des temps véritablement uniques. Vous savez, le genre d’époques qui pousse même les plus incrédules à se poser des questions profondes sur l’humanité et son destin.

Prenez le cas du VIH/SIDA par exemple. Quelle que soit votre croyance en ce qui concerne ses origines, le fait demeure que c’est une pandémie qui est venue altérer fondamentalement notre perception et même notre pratique de l’un des comportements les plus basiques de l’être humain. Les rapports sexuels.

Jusque-là l’usage des préservatifs par exemple était uniquement consacré à la protection contre des maladies sexuellement transmissibles, qui pour la plupart ne posaient aucun risque de mort. Alors qu’ avec l’arrivée du sida la pratique de rapports sexuels sans protection et le vagabondage sexuel étaient dorénavant potentiellement sanctionnés par la mort. Du moins jusqu’ à l’invention du traitement antirétroviral.

Quelques décennies plus tard aujourd’hui nous faisons face au coronavirus. Une fois de plus au-delà de l’impact sur la santé l’une des conséquences les plus graves du coronavirus et que c’est une maladie qui est venu bouleversée la fondation même de la société humaine. Au lieu de la vie en société telle que nous la connaissons, nous sommes maintenant reclus dans nos maisons, les contacts sociaux entre humains sont restreints. C’est pour ainsi dire toute l’humanité qui est mise en quarantaine, comme on mettrait un enfant au coin pour avoir été turbulent.

Justement, bien que cette analogie apparaisse drôle lorsqu’on imagine la scène, elle n’en est pas moins proche de la réalité.

Et si vous pensez que je suis entrain d’affirmer que l’Homme, et par là j’entends l’humanité, est à l’origine du Coronavirus, vous avez parfaitement compris et je vais vous expliquer pourquoi.

Pour des raisons qui prendraient trop de temps à expliquer ici,  il semble qu’avec sa soi-disant évolution l’Homme se désynchronise à chaque décennie, chaque siècle, chaque millénaire un peu plus de la nature et des lois qui la régissent. En fait, collectivement, nous semblons avoir adopté une philosophie de la vie qui non seulement nous distingue du reste de la nature, mais nous place même au-dessus de celle-ci et cela à forcement des conséquences.  L’une des preuves les plus indéniables de l’existence de Dieu est la programmation parfaite de l’écosystème dans lequel nous vivons ; les lois et principes qui le régissent sont si harmonieuses et précises qu’il est impossible de les violer sans en payer le prix.  Et depuis des siècles, l’Homme, à travers ses progrès scientifiques les viole systématiquement.  Et l’émergence de pandémies telle que le Coronavirus ne représente qu’une des conséquences de ces violations.

Saviez-vous par exemple, qu’à ce jour sur les 1,7 millions d’espèces identifiées sur terre, 20% sont en voie de disparation ? Pour comprendre la gravité de ces statistiques, il faut savoir que chacune de ces espèces joue un rôle primordial dans l’équilibre de l’écosystème et a donc un impact sur la vie sur terre. Alors vous me direz, mais ça c’est l’œuvre des grandes puissances et des scientifiques. Qu’est-ce que le pauvre qui citoyen ordinaire qui n’a même pas accès à ses progrès scientifiques a fait pour mériter les foudres de la nature lui ?

C’est simple. Prenez une orange par exemple, vue de l’extérieure, il s’agit d’un fruit simple n’est-ce pas. Mais lorsque vous coupez l’orange, vous rendez compte qu’elle est composée du zest, de l’écorce, la pulpe, les graines, les pépins, les cloisons etc. Chacune de ces composantes joue un rôle clé sur le gout, la texture et même la santé de l’orange. Si un pépin commence à pourrir, cela affecte les autres pépins, les autres parties de l’orange et l’orange tout entière.

C’est la même chose pour l’humanité. Nous, les humains sommes des composantes de l’écosystème et nos actes, bien qu’individuels, affectent toutes les composantes de l’écosystème ; y compris celles qui n’ont rien fait. Parce que nous sommes tous liés et ensemble, nous formons le tout. Notre responsabilité face au COVID-19 est donc collective, pas individuelle.

La bonne nouvelle est qu’en faisant de la rétro-ingénierie, nous pouvons rétablir l’équilibre. De la même façon qu’une série d’actions individuelles négatives a contribué à la dégradation de l’écosystème, nous sommes aujourd’hui appelés à poser des actes individuels positifs qui, à long terme, permettront de rétablir l’équilibre.

C’est ce qu’il faut pour une lutte efficace contre le COVID-19. En respectant les mesures de protection et les gestes barrières prescrits, nous nous protégeons individuellement, mais nous protégeons aussi les autres et donc l’humanité tout entière.